18 août 2018

Nécrologie de Gabriel CHARLES MESSANCE

  • Gabriel Hippolyte Marie Francois CHARLES MESSANCE
  • 21 Janvier 1905 à Romans

s-l1600

Posté par pins59 à 17:52 - - Commentaires [0] - Permalien [#]


05 août 2012

Nécrologie de Mme François Charles-Messance

  • Article paru dans l' Impartial du Jeudi 7 Mars 1935

DSCF6981


 

Posté par pins59 à 18:35 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

08 avril 2012

01 JUIN 1913

  • Le journal de la Drome du 01/06/1913 : Rumeurs de candidature de "Charles-Messance"

01_06_1913


 

Posté par pins59 à 16:54 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

13 AVRIL 1930

  • La Croix de la Drome du 13/04/1930 - Nécrologie de Henri Gabriel Marie Francois CHARLES-MESSANCE 

13_04_1930


 

Posté par pins59 à 16:08 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

5 DÉCEMBRE 1909

  • Bulletin Officiel de la Ville d' Alger - Vente de Terrain et purge d' Hypothèque Copie Article

Purge_hypotheque_alger

Purge_hypotheque_alger_2


 

Posté par pins59 à 16:03 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

07 avril 2012

30 JUILLET 1888

  • Bulletin des lois de la République française - Modification du nom pour la famillle "Charles" par "Charles-Messance" de Génissieux 

30_07_1888_1

30_07_1888_2


 

Posté par pins59 à 18:33 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

Louis-Hippolyte CHARLES (1772- 1837)

Louis-Hippolyte CHARLES   (1772- 1837) 
 

     Né à Romans (Drôme) en 1772, Hippolyte Charles s’engage à 19 ans comme volontaire dans l’armée. Alors que Bonaparte vient de remporter ses premières victoires en Italie, Joséphine fait la connaissance d’un jeune lieutenant de hussard, Hippolyte Charles, adjoint du général Leclerc, beau-frère de Bonaparte. Bien qu’il soit plus jeune qu’elle de 9 années, elle ne peut résister à l’uniforme, mais aussi au personnage. Il va devenir son grand amour. Hippolyte Charles est un méridional de taille un peu au dessous de la moyenne, mais fort beau garçon avec son teint basané, ses longs favoris et sa moustache noire. D’après la duchesse d’Abrantes, « Charles ne s’exprimait qu’en calembours et faisait le polichinelle », mais ajoute-t-elle « il était ce qu’on appelle un drôle de garçon, il faisait rire ; il était impossible de trouver un homme plus comique ».
    Le 24 juin, Joséphine se résout à rejoindre Bonaparte en compagnie de son amant Hippolyte, de son beau-frère Joseph Bonaparte et du colonel Junot. Le 13 juillet, elle retrouve Bonaparte aux portes de Milan. Mais elle continue à faire des infidélités avec Hippolyte sur le chemin de retour à Paris. Non seulement elle roucoule avec son amant mais elle l’implique dans des affaires. Le nouveau capitaine, associé aux bénéfices des affaires douteuses de son amante va pouvoir quitter l’armée. Le 17 mars 1798, les deux amants sont dénoncés à Bonaparte qui entre dans une colère folle. Mais Joséphine va encore faire croire à son mari que toutes les calomnies ne sont pas justifiées. 

 

 

 

         Le 19 juillet 1798, alors que Bonaparte est en Egypte, il lui est rapporté à nouveau les infidélités de sa femme. Il écrit à son frère Joseph pour préparer le divorce et se jure d’exterminer cette race de freluquets et de blondins ! La lettre de Bonaparte sera interceptée par l’amiral Nelson et la perte de la flotte française empêche toute correspondance. Apprenant le débarquement de Bonaparte à Fréjus, Joséphine se précipite au devant de son mari pour essayer, par son charme, de le dissuader dans ses intentions de divorce. Elle doit rompre avec Charles qui se consacre alors à des activités de munitionnaire. Comprenant enfin tout les avantages qu’elle peut tirer de son mari à l’apogée de sa gloire, elle va l’aider dans la conquête du Consulat. Elle devient ainsi la première dame du pays et demeure au palais du Luxembourg.     

     Le 14 novembre 1804, Hippolyte Charles achète le domaine de Cassan à François-Denis Courtiller, l’architecte de Pierre-Jacques Bergeret. Est-ce avec l’argent des affaires douteuses dans lesquelles Joséphine de Beauharnais l’avait impliqué que Charles fait l’acquisition de cette belle propriété de L’Isle-Adam ? Des tableaux du peintre-architecte Jean-Antoine Alavoine, en possession des descendants d’Hippolyte Charles, immortalisent le château et le domaine de Cassan à cette époque.
    Une anecdote amusante de cette époque rapporte que dans les communs du domaine de Cassan (la maison Ollivier), situés à proximité de l'entrée de la Voie-aux-vaches, était enfermé un grand singe baptisé par les habitants de Nogent "Coco de Cassan". Honoré de Balzac raconte cette histoire dans son roman "La physiologie du mariage". Ce singe étant devenu trop dangereux, il est donné au Jardin des Plantes à Paris où il meurt peu après. Empaillé, il sera placé au pied de l'escalier du Muséum d'histoire naturelle où il restera quelques années.

     Ayant perdu ceux qui lui ont apporté gloire et amour, Hippolyte Charles vend le domaine de Cassan en 1828 à Jacques-Honoré Recappé, ancien notaire et conseiller général de la Seine et Oise. Il décide de se retirer dans sa contrée d’origine où il a acheté un château à Génissieux dans la Drôme. Pour assurer le déménagement du mobilier de Cassan, des orangers en bacs ..., il fait venir de Génissieux un convoi de 40 chariots tirés par des bœufs ! 
Hippolyte Charles y décède en 1837

 

Posté par pins59 à 10:03 - - Commentaires [0] - Permalien [#]